Nos collaborateurs / Nos collaboratrices

2002 par La Petite Souvenance

 

JEANNE-MANCE ARSENAULT née Gaudet au village de St-Joseph à Memramcook, épousa en 1948 Euclide à Edmond à Fidèle Arsenault de Wellington.  Elle a terminé ses études secondaires à l’Académie Sainte-Famille à Tracadie (N.-B.) et a suivi un cours à l’Hôpital St‑Joseph.  Mère de cinq enfants, Jeanne-Mance s’est toujours occupée de la cause acadienne dans son nouveau pays à l’Acadie de l’Île.  En 1986, elle obtient le titre de l’Acadienne de l’Année au Festival acadien de la région Évangéline.  En 1988, on lui décerne le Prix Grand Coeur et le 6 mai 2000, elle est récipiendaire du prestigieux Certificat de citoyenneté d’honneur de l’Acadie de l’Île, décerné par la Société Saint-Thomas-d’Aquin, porte-parole des Acadiens et des francophones de l’Île-du-Prince-Édouard.

ROBERT FERFUSON is an archaeologist with the Atlantic Service Center of Parks Canada in Halifax where he presently resides with his Swedish wife and archaeologist, Brigitta Wallace.  He graduated from Trent University in 1974 with a degree in Anthropology.  His research has taken him from Tsimshian villages on the west coast of British Columbia to a Viking settlement on the northern tip of Newfoundland, from British exploration camps in the High Arctic to Mi’kmaq rock engravings in southern Nova Scotia and ultimately, 18th-century French and British settlements at Port-LaJoye, Canso, Louisbourg and Saint-Pierre-du-Nord.

ALICE RICHARD, née Bernard, a toujours été intéressée à la généalogie et à l’histoire acadiennes mais c’est surtout après la Rencontre des Bernard en 1988, sur la terre de ses ancêtres à St-Philippe qu’elle se décida d’écrire La Petite Histoire de Papa qu’elle publia en 1997 et traduit en anglais en 1998.  Elle fut professeure pendant 32½ années y compris dix ans à l’école Évangéline.  Elle a collaboré en 1998 à la rédaction du recueil d’histoires orales, Échos du passé, commandité par la Coopérative d’artisanat d’Abram-Village.

JOHN ELDON GREEN from Albany is a descendant from the Green family line that settled Summerside and other parts of Lot 16.  He served a total of 31 years in the Federal and Provincial public service, the last ten as Deputy Minister of Social Services on P.E.I.  Since 1981, he has offered a management consulting service based in Charlottetown.  Noteworthy projects include the preparation of a management plan for the Port-LaJoye / Fort Amherst historic site, and a report on the feasibility of offering Provincial Government services to the Acadian population of P.E.I. in the language of their choice which resulted in the present language policy of the P.E.I. Government.  He credits three Acadian neighbours who lived in his village as among those who had a great influence on his life and development as a young boy and who helped shape his attitude on such subjects as the one he writes about.

P. ÉDOUARD BLANCHARD de Rustico a étudié au Couvent de Rustico, au Collège Prince-de-Galles et au Séminaire de Gaspé chez les Clercs du Saint-Viateur.  Par la suite, il a enseigné à l’école de Rustico Cross à Oyster Bed Bridge et à l’école Saint-André à Rustico-Nord.  Enrôlé dans l’aviation pendant la Deuxième Guerre mondiale, il devient en 1945 régistraire au Trésor de l’Île affecté au bureau des permis de conduire et ensuite travaille au Bureau de l’impôt fédéral à Charlottetown et Sherbrooke au Québec.  Il prit sa retraite en 1979.  Édouard Blanchard obtient en 1992 l’Ordre du Mérite acadien de la Société Saint-Thomas-d’Aquin.  Il est marié à Stella Doiron de Rustico.

BERNICE DOIRON, née Gallant de Duvar (Î.-P.-É.), est la nièce de feu l’historien J.-Henri Blanchard, dont l’épouse, Ursule Gallant, était la soeur de Arthur Gallant, le père de Bernice Doiron.  Après la mort de son père, Bernice a dû quitter l’Île à l’âge de 14 ans, pour aller vivre à Montréal où le destin fit qu’elle rencontra en 1949 l’étudiant en dentisterie à l’Université de Montréal, Joseph-Aubin Doiron, qu’elle épousa à Montréal l’année suivante.  Nos mariés firent partie du « Cercle acadien de Montréal » dont Joseph-Aubin fut le président.  Revenus à l’Île en 1951, ils s’installèrent à Summerside où ils participèrent activement à la vie sociale acadienne.  Bernice Doiron fut une des couturières chevronnées pour les costumes du Mardi gras.  En 1980, ils s’installèrent à Fanningbank à Charlottetown alors que son mari fut nommé lieutenant-gouverneur de l’Île-du-Prince-Édouard.  Bernice Doiron est mère de 7 enfants et aujourd’hui grand-mère de 13 petits-enfants.

GEORGES ARSENAULT d’Abram-Village a obtenu son Baccalauréat en Sciences Sociales à l’Université de Moncton en 1974 et sa Maîtrise ès Arts à l’Université Laval en 1979, sa thèse s’intitulant : Les complaintes, mémoires d’événements tragiques survenus aux Acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard.  Professeur en études acadiennes à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard, il a écrit nombreux articles dans des revues historiques et de folklore telles que The Island Magazine, Les Cahiers de la Société historique acadienne, Acadiensis et La Revue de l’Université de Moncton et, en particulier, pour le Dictionnaire biographique du Canada, des biographies de Gilbert Buote, Stanislaus Perry, Xavier Gallant, Gilbert DesRoches etc.  Son chef‑d’oeuvre demeure Les Acadiens de l’Île 1720-1980, publié aux « Éditions d’Acadie » pour lequel il a obtenu en 1988 le Prix France-Acadie et le Prix Champlain.  Georges Arsenault a été rédacteur de La Petite Souvenance de 1979 à 1986.  Il est présentement en sa 15e année comme animateur à Radio-Canada.  Parmi ses nombreuses décorations, il vient d’être nommé récipiendaire en 2001 du prestigieux Prix Chalin « Hommage » de la Fédération culturelle de l’Île-du-Prince-Édouard pour son travail de préservation du patrimoine acadien.

FRANCIS C. BLANCHARD de Charlottetown est le fils de feu l’historien acadien, J.-Henri Blanchard.  Il a enseigné pendant 35 ans et travaille constamment sur des projets à saveur acadienne, un des derniers en liste fut l’installation du fameux canon de Louisbourg sur le terrain du Musée acadien à Miscouche.  Il a écrit, pour le Dictionnaire biographique du Canada, une biographie sur le premier Acadien nommé au poste d’inspecteur des écoles acadiennes de l’Île, Joseph-Octave Arsenault, ainsi que sur le premier prêtre acadien de l’Île, le père Sylvain-Ephrem Poirier.  Francis Blanchard a obtenu son B.A. au Collège Sainte-Anne en Nouvelle-Écosse en 1954 et sa Maîtrise en Éducation à l’Université d’Ottawa en 1975.  Il fut président de la Société Saint-Thomas-d’Aquin de 1981 à 1983, de l’ancienne Société historique acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard de 1984 à 1985 et vice-président de la Société Nationale des Acadiens de 1981 à 1984.  Il épousa la Tignishoise Berthe DesRoches à Grostenquin en Moselle (France).

TILMON GALLANT de Rustico a obtenu son B.A. en 1963 à l’Université de Moncton et B. Éd. en 1971 à l’Université de l’Île-du-Prince-Édouard.  Il a ensuite enseigné à Miscouche, Charlottetown et à Shawinigan au Québec.  Au ministère de l’Éducation de l’Île, il a été coordonnateur et ensuite directeur de la division des programmes de français.  Entre autres, il fut responsable de l’administration et de la gestion de l’Entente du Programme des langues officielles en enseignement avec Patrimoine Canada de 1974 à 1999.  Il est présentement directeur général par intérim de la Société éducative de l’Île-du-Prince-Édouard.

DAVID LE GALLANT né à Saint-Raphaël, paroisse de Mont-Carmel, a obtenu son B.A. de l’Université d’Ottawa en 1971 alors qu’il recevait la bourse France-Acadie pour des études en lettres modernes à l’Université de Nice (France). Après ses études en droit à l’Université de Moncton en 1990, il obtient la bourse de l’Institut des Hautes Études Internationales à Sophia-Antipolis (France) pour des études en droit communautaire et en relations internationales.  C’est alors qu’il remporte le Prix Groupe Sorbonne pour son essai « La Passion du voyage d’un Acadien errant ».  Depuis lors, il a écrit de nombreux articles sur la cause acadienne, trois livres sur les Acadiens de Mont-Carmel et Tignish, un vade-mecum sur l’historique du drapeau acadien pour l’Association canadienne de Vexillologie et il a collaboré sur une histoire de Tignish pour les écoles avec Jacinthe Laforest, auteure des paroles françaises de l’hymne national acadien.  Il obtient en 2001 le Prix Chalin « bénévole de l’année » pour la défense de la cause acadienne.  Il est présentement président de l’Association du Musée acadien et du Comité historique Soeur-Antoinette-DesRoches.