Expositions précédentes

Voici quelques-unes des expositions précédentes qui ont été en montre au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard.

 

Exposition sur la danse acadienne à l’Île-du-Prince-Édouard  

Jusqu’au 31 décembre, 2016

Photo et Logo - Exposition danse acadienne

Albénie Arsenault (1881–1979), de Saint-Gilbert, Île-du-Prince-Édouard, gigue à l’Exposition agricole de Baie-Egmont et Mont-Carmel, en 1965. (Collection Yvonne Gallant)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’exposition « Dansez : Les traditions de danse acadiennes à l’Île-du-Prince-Édouard, passé et présent » sera en montre au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, jusqu’à décembre 2016.

De la cuisine à la scène et partout ailleurs, les traditions de danse acadiennes traversent le temps, transmises de génération en génération, d’une personne à une autre. L’exposition présente une expérience de la joie et de la vitalité de la danse acadienne d’hier et d’aujourd’hui à travers de nombreuses photos, vidéos et audios de danseurs et de musiciens acadiens, et même une opportunité d’apprendre quelques pas de gigue!

L’exposition a été créée par l’ethnomusicologue Meghan Forsyth, de l’université Memorial, Terre-Neuve, en partenariat avec le Musée acadien de l’Î.-P.-É.

Le Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard est ouvert à longueur d’année. Les heures d’ouverture sont du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 17 h, et les dimanches après-midi, de 13 h à 16 h. En juillet et août, le Musée acadien est ouvert tous les jours, de 9 h 30 à 19 h. Pour plus de renseignements : (902) 432-2880.

Le Musée acadien de l’Î.-P.-É. est situé à Miscouche, sur la route 2, à 10 km à l’ouest de la ville de Summerside.

Visitez également l’exposition « Dansez » en ligne à www.danseacadienne.ca.

 

Fouiller dans le passé : une découverte archéologique sur les rives de la baie de Malpèque

Jusqu’au 31 janvier, 2015

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Des découvertes archéologiques dévoilées au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard

La nouvelle exposition « Fouiller dans le passé : une découverte archéologique sur les rives de la baie de Malpèque » a été inaugurée au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, le lundi 14 juillet 2014. L’archéologue Helen Kristmanson, directrice provinciale des Affaires autochtones et de l’archéologie, en est la conservatrice. L’exposition a été produite dans le cadre des célébrations  sesquicentenaires de Î.-P.É. 2014.

« Fouiller dans le passé » nous laisse entrevoir l’histoire des Acadiens de l’Île-du-Prince-Édouard au 18e siècle. Les visiteurs peuvent être témoins du passé à travers les yeux d’une archéologue et se rendre compte comment la recherche archéologique a le pouvoir de lier le passé et le présent.

L’exposition met en montre les résultats des investigations archéologiques menées entre 2008 et 2011 sur le site de Pointe-aux-Vieux, un site acadien pré-Déportation sur la baie de Malpèque, dans la région de Port Hill, Île-du-Prince-Édouard. Ces fouilles ont mis au jour les vestiges d’une propriété familiale qui compte des milliers d’objets ayant appartenu à une famille acadienne établie sur les rives de la baie de Malpèque entre le début et le milieu du 18e siècle.

Les investigations archéologiques à Pointe-aux-Vieux ont retrouvé de l’information et des objets qui nous donnent un rare aperçu de la vie quotidienne des Acadiens de l’Île au cours de la période pré-Déportation. L’exposition met en montre de nombreux artefacts du 18e siècle et des magnifiques panneaux d’interprétation et offre également des activités interactives afin de plonger les visiteurs dans cette période de l’histoire acadienne de l’Île-du-Prince-Édouard.

L’établissement de Malpèque a été fondé en 1728 par Pierre Arsenault II, son fils adulte Charles et leur compagnon Jean Lambert. Ensemble, les trois familles comptaient onze enfants, dont six garçons et cinq filles. Pendant une période de trente ans, d’autres familles acadiennes sont arrivées et les colons ont travaillé ensemble à bâtir la communauté. En 1752, l’établissement de Malpèque comptait trente-deux ménages et plus de deux cents habitants.

L’exposition a été conçue et produite par Form:Media (Dartmouth, N.-É), Skyline Atlantic (Dieppe, N.-B.), et Technomedia (Charlottetown, Î.-P.-É.).

L’exposition a été parrainée par le Musée et patrimoine de l’Î.-P.-É. avec la collaboration de l’Association du Musée acadien de l’Î.-P.-É. Le financement principal provenait d’un projet majeur de  Î.-P.-É. 2014 avec des fonds également de Patrimoine canadien ainsi que des dons de plusieurs généreux insulaires.

L’exposition sera en montre jusqu’au 31 janvier 2015. Situé à Miscouche, le Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard est ouvert à longueur d’année. Les heures d’ouverture sont du lundi au vendredi, de 9 h 30 à 17 h, et les dimanches après-midis, de 13 h à 16 h. En juillet et août, le Musée est ouvert à tous les jours de 9 h 30 à 19 h. Pour plus de renseignements : (902) 432-2880.

 

Le Musée acadien de  l’Île-du-Prince-Édouard : Gardien du patrimoine acadien depuis 50 ans

Jusqu’à la fin mai 2014

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Les hommes acadiens de l’Île : Un voyage à travers les générations

Jusqu’au 31 octobre 2013


Cinq générations de la famille Poirier, 1903
Prise par le photographe W.S. Louson, cette célèbre photo réunit cinq générations d’Acadiens de Tignish, Île-du-Prince-Édouard, nés entre 1806 et 1898. De g. à d. : Joseph, François, Jean, Gilbert et Colas.
Public Archives and Records Office of PEI

Le Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, présente la nouvelle exposition « Les hommes acadiens de l’Île : Un voyage à travers les générations ». Cette exposition de belles vieilles photos prises entre 1895 et 1960 rend hommage aux hommes et aux garçons acadiens de l’Île. La plupart des 65 photos proviennent d’albums de famille des diverses régions acadiennes de l’Île-du-Prince-Édouard. L’historien Georges Arsenault, conservateur invité, a assumé la recherche et la sélection des photos. L’exposition comprend aussi des artefacts de la collection du Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard qui ont trait aux divers métiers traditionnels des hommes. L’exposition sera en montre jusqu’à la fin d’octobre 2013. Information : (902) 432-2880.

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La Roche et Le Grand-Ruisseau : 200 ans à Baie-Egmont et à Mont-Carmel

Du 27 mai au 28 octobre 2012

Le Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard est heureux de souligner le bicentenaire des paroisses de Baie-Egmont et de Mont-Carmel en présentant une nouvelle exposition intitulée  « La Roche et Le Grand-Ruisseau : 200 ans à Baie-Egmont et à Mont-Carmel ». L’exposition rend hommage à cette région de l’Île fondée en 1812 par des familles acadiennes qui habitaient auparavant les rives de la baie de Malpèque.

Cette importante exposition est présentée dans deux salles du Musée. La première est consacrée à divers aspects de l’histoire des paroisses. À l’aide de cartes géographiques, de photos et d’objets anciens, le visiteur sera bien renseigné à propos de la fondation et le développement de ces communautés ainsi que sur la vie économique, religieuse, scolaire et communautaire.

La deuxième salle présente de superbes photos récentes prises à Baie-Egmont et à Mont-Carmel par les photographes Léona Arsenault et Jacinthe Laforest. Celles de Léona Arsenault mettent en valeur le paysage alors que celles de Jacinthe Laforest documentent la vie des gens.

Cette nouvelle exposition est le fruit du travail d’une équipe composée de la directrice du Musée acadien, Cécile Gallant, de l’historien et concepteur de l’exposition, Georges Arsenault, de la préposée au montage des expositions, Gloria Arsenault, et de l’adjointe administrative Angèle Barriault.

Lors de l’inauguration de l’exposition le 27 mai, deux aînés ont fait les honneurs de la coupe du ruban traditionnel, soit Mme Denise Arsenault, de Baie-Egmont, et M. Jean-Pierre Gallant, de Mont-Carmel.

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D’une planche à l’autre

Du 15 janvier au 6 mai 2012

 

L’exposition itinérante « D’une planche à l’autre : architecture des maisons acadiennes de l’ancienne Acadie jusqu’au 19e siècle » a été en montre au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche. Cette exposition, empruntée du Musée acadien de l’Université de Moncton, comprenait de beaux panneaux bien illustrés et bien documentés sur l’architecture acadienne, incluant la maison Doucet. L’exposition « D’une planche à l’autre » était le résultat des nombreuses recherches de Bernard LeBlanc, conservateur au Musée acadien de l’Université de Moncton.

L’exposition mettait aussi en montre les nombreux outils de charpentier de la collection du Musée acadien de l’Î.-P.-É., tels rabots, scies, haches à équarrir le bois. Hélène Bergeron a réalisé les recherches pour connaître les noms et usages de ces divers objets et elle a ensuite rédigé des étiquettes qui nous renseignent sur chacun de ces outils. Gloria Arsenault a procédé à l’installation de l’exposition en mettant en valeur les multiples panneaux et artefacts dans les salles du musée.

L’exposition « D’une planche à l’autre » souligne la persistance d’une tradition de construction chez les Acadiens qui s’est transmise « d’une génération à l’autre » depuis bien longtemps. L’exposition présente un survol sur l’architecture de la maison acadienne, tant au niveau historique qu’au niveau technique.

Il y a un regard sur les premières habitations de l’Île Sainte-Croix en 1604 jusqu’aux maisons détruites lors du Grand Dérangement au milieu du 18e siècle. Les maisons post-Déportation datant des années 1760 jusque vers le milieu du 19e siècle sont également représentées avec des exemples en photographies et en dessins.

Les différents types de construction qu’on trouvait en Acadie y sont illustrés, tels que les maisons pièce sur pièce ainsi que les maisons en charpente, en torchis et en madriers. L’évolution typique d’une maison acadienne avec ses ajouts de lucarnes et d’une cuisine d’été y figure également. De plus, l’exposition fait aussi une comparaison entre la maison acadienne avec celles d’autres groupes tels que les Cadiens de la Louisiane, les Québécois et les Anglo-américains.

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Les Acadiennes de l’Île : Photos des années 1880 à 1960

15 mai 2011 – 30 décembre 2011

Quatre générations de femmes acadiennes, Abram-Village. Collection Erma Arsenault.

L’inauguration d’une nouvelle exposition a eu lieu au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard le 15 mai 2011. Intitulée « Les Acadiennes de l’Île », l’exposition rendait hommage aux femmes acadiennes de l’Île par l’entremise de photos prises entre 1880 et 1960.

Selon Georges Arsenault, conservateur invité, le but principal de l’exposition n’est pas de célébrer les Acadiennes insulaires qui se sont distinguées. L’objectif est plutôt de rendre hommage à toutes les Acadiennes, des petites filles aux grands-mères en passant par les mères de famille.

La plupart des 75 photos de l’exposition proviennent de collections privées de divers coins de la province. La majorité de ces photos ont été prises par des photographes amateurs avec de petits appareils sans flash Cela explique pourquoi peu des photos en montre dans l’exposition ont été prises à l’intérieur. Malgré cela, elles reflètent bien la vie des Acadiennes de l’Île jusqu’au milieu du 20e siècle.

Béatrice Gaudet, Saint-Nicholas, vers 1933. Collection Sylvia Poirier.

En plus des photographies, l’exposition contient plusieurs artefacts qui sont reliés à la vie des femmes et qui proviennent de la collection du Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard.

La directrice du Musée acadien, Cécile Gallant, se dit très heureuse de présenter cette exposition: « qui vise à faire connaître davantage et à célébrer les multiples rôles et l’énorme contribution de nos mères, grands-mères et arrières grands-mères acadiennes ».

Debbie Gallant, présidente d’Actions Femmes Î.-P.-É., a déclaré l’ouverture officielle de l’exposition. ”En faisant la tournée de l’exposition”, a affirmé Debbie, ” il y a tant à absorber! Les photos, les panneaux et les artefacts illustrent la vie des femmes d’un bout à l’autre de l’Île. Ces femmes sont comme nous.”

En plus de la participation de Georges Arsenault, l’équipe de l’exposition était composée de Cécile Gallant, coordonnatrice, Angèle Barriault, productrice des étiquettes, Gloria Arsenault, préposée au montage de l’exposition, Alexandre Roy, graphiste des panneaux, et Claude Arsenault, qui a réalisé le design du panneau titre et de l’affiche de l’exposition.

L’exposition a été réalisée grâce à l’appui financier de Patrimoine canadien.

 

 

 

 

 

 

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Le 50e anniversaire de l’École Évangéline, 1960-2010

14 novembre 2010 – 1 mai 2011

Premiers élèves de l’École régionale Évangéline, à Abram-Village, les 9e, 10e et 11e années. Automne 1960. Collection Le Centre de recherche acadien de l’Î.-P.-É. – Fonds George Wotton.

L’exposition « Le 50e anniversaire de l’École Évangéline, 1960-2010 » a été inaugurée au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, le 14 novembre 2010. Une reproduction grandeur nature de soeur Jeanne d’Arc, la principale et un véritable personnage légendaire de l’école, accueillait les gens à l’entrée de l’exposition. En circulant dans l’exposition, les visiteurs y voyaient dérouler devant leurs yeux les premières années de l’École régionale Évangéline et comment elle est devenue l’École Évangéline pour les 1ère à 12e années. L’exposition mettait en montre toute la vie et l’impact de l’école de 1960 jusqu’à aujourd’hui. Une centaine de photos et divers objets ont rappelé plein de souvenirs aux étudiants des dernières 50 années.

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Tapis houqués chez les Acadien(ne)s de l’Île : une tradition toujours vivante

3 mai 2010 – 31 0ctobre 2010

L’exposition « Tapis houqués chez les Acadien(ne)s de l’Île : une tradition toujours vivante » a été inaugurée au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, le 3 mai 2010. L’exposition mettait en montre plus de 70 tapis houqués par 21 artisan(e)s acadien(ne)s provenant de tous les coins de l’Île-du-Prince-Édouard. Ces merveilleux tapis, un kaléidoscope de couleurs et de designs, étaient un véritable délice pour les yeux! L’ouverture officielle a été déclarée par l’auteure-compositrice-interprète Angèle Arsenault.

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La Déportation des Acadiens de l’île Saint-Jean : une remarquable histoire de courage et de détermination

2 juin 2008 – 4 janvier 2009

 

 Vidéo de l’exposition de la Déportation avec une narration par
l’historien  Georges Arsenault

 

L’exposition « La Déportation des Acadiens de l’île Saint-Jean : une remarquable histoire de courage et de détermination » a été inaugurée au Musée acadien de l’Île-du-Prince-Édouard, à Miscouche, le 2 juin 2008. L’honorable Robert Ghiz, premier ministre de la province, a déclaré l’ouverture officielle de l’exposition. Conçue par l’historien Georges Arsenault, l’exposition donnait la parole à plusieurs Acadien(ne)s de l’époque qui nous racontaient comment la Déportation a bouleversé, voire même détruit, leur vie et celle de leurs familles. Ces individus et leurs histoires étaient représentés par des mannequins de grandeur nature et par de grandes toiles, oeuvres originales de l’artiste Lucie B. Bellemare. L’exposition comprenait aussi des cartes géographiques, des artefacts provenant de fouilles archéologiques et des portraits d’ancien(ne)s Acadien(ne)s de l’Île.